A Karlshruhe
Une semaine à Karlshruhe, à une heure de Strasbourg. Je n'aurais jamais pensé que cette ville eût pu être si agréable. En particulier les parcs et les forêts qui entourent le château, au coeur de la ville. C'est dans le prolongement de ce parc que se trouve l'université où j'ai passé la plupart de mon temps cette semaine.
A chaque fois que je vais en Allemagne, j'y reviens en admirant ce pays, ses rues si calmes - il n'y a que tramways et cyclistes - ses parcs, le civisme de ses habitants et sa propreté. Je pourrais même rajouter son climat : cette semaine fut si douce. L'ironie étant que j'ai dû passer à Paris, jeudi et, sitôt entré en Lorraine, le climat s'est brusquement détérioré : le ciel de Paris était maussade, les cheminots en grève et les TGV en proie à des jets de pierre.
A chaque fois que je vais en Allemagne, j'y reviens en admirant ce pays, ses rues si calmes - il n'y a que tramways et cyclistes - ses parcs, le civisme de ses habitants et sa propreté. Je pourrais même rajouter son climat : cette semaine fut si douce. L'ironie étant que j'ai dû passer à Paris, jeudi et, sitôt entré en Lorraine, le climat s'est brusquement détérioré : le ciel de Paris était maussade, les cheminots en grève et les TGV en proie à des jets de pierre.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire